PROJET PARFAIT POUR LA SAINT-VALENTIN

7 Fév 2017
1 Fév 2017

BIENVENUE EN FÉVRIER

 

Par le passé, j’ai toujours trouvé que le mois de  Février était étrange et je remerciais les Romains de l’avoir créé court. C’était le mois où j’avais la plupart de mes inspirations de courtepointes! Je me réveillais au milieu de la nuit juste pour esquisser un modèle rêvé, ou écrire une idée qui ne cessait d’hurler dans mon sommeil. Toutes ces idées me maintenaient occupée toute l’année. Je craignais toujours Janvier car j’avais peur de ne pas avoir autant d’idées merveilleuses. Bien sûr, Février arrivait et tout recommençait à nouveau. Poursuivre

21 Jan 2017

TRUCS ET ASTUCES POUR CRÉER SON STUDIO

 

Dans mon dernier blog, j’ai discuté du fait que votre salle de couture devait se transformer en STUDIO cette année pour que vous puissiez expérimenter. Tout en donnant ma conférence le week-end dernier, de nombreux étudiants avaient des questions au sujet de leur studio et je me suis dit qu’il fallait que j’élabore davantage sur le sujet. Poursuivre

13 Jan 2017
31 Déc 2016

MES NEUFS MEILLEURS MOMENTS DE 2016

Il y a une tradition sur Instagram de présenter 9 photos à la fin de l’année pour décrire votre année.  Je pensais ne pas participer cette année car, comme la reine Elizabeth a dit pour 1992, 2016 a été une Annus horribilis. Mais après avoir soigneusement passé en revue mon année objectivement, je me rends compte que le début a été tout simplement GÉNIAL et bien que j’ai eu un moment difficile, elle se termine assez bien aussi.

Tout d’abord, j’ai commencé l’année désirant faire plus dans l’industrie.  C’est alors que j’ai décidé de fermer ma boutique de courtepointe. Je passais trop de temps dans la comptabilité et les ressources humaines et pas assez de temps dans mon studio à coudre ou écrire.

J’ai eu une belle surprise au printemps lorsque PlumEasy Patterns a publié mon patronDancing Diamonds 6 mois d’avance.  J’ai tout simplement adoré aller au Spring Quilt Market à Salt Lake City pour le promouvoir et rencontrer tant de gens merveilleux dans l’industrie.

Je suis revenue à la maison pour fermer officiellement la boutique et présenter deux courtepointes dans des expositions. J’ai été très surprise et heureuse d’apprendre qu’elles ont toutes deux reçu des rubans de deuxième place. Cela avait toute une signification à mes yeux car la pièceSotchi m’a motivé à écrire le patron Dancing Diamonds et j’avais commencé la pièce Mon Étoile il y a maintes années et plusieurs fois j’ai douté de mes talents lors du processus. Recevoir les rubans était un moyen pour moi de vaincre ma peur.  Cela m’a prouvé que je savais ce que je faisais et que j’avais besoin de me faire confiance un peu plus.

Rempli de confiance, j’ai commencé ce que j’appelai mon travail de rêve dans l’industrie.  J’ai même eu le plaisir de rencontrer Jenny Doan.

Puis vint août …

Un simple accident lors d’un merveilleux weekend en camping à quelques heures de la maison.  Je dansais avec un verre de champagne à la main et un cigare dans l’autre. La fête s’est transformée progressivement en cauchemar. Je ne voulais pas que quiconque le sache et j’ai gardé le silence pendant des mois, mais maintenant je me rends compte que cette expérience m’a fait grandir une fois de plus.


Pour simplifier: fracture de la cheville = chirurgie = 6 semaines de repos au lit = stress = infection = 4 jours à l’hôpital = perte d’emploi = perte de masse musculaire = humain très faible = cachons-nous sous une courtepointe et ne sortons plus

Quand j’ai fermé mon magasin, je m’attendais à perdre tous mes amis que j’avais rencontrés au fil des ans. Et c’était vraiment une surprise de les voir rester en contact.  Plusieurs m’ont appelé ou écrit de temps en temps pour s’assurer que j’étais OK, d’autres m’ont apporté de la nourriture, ont nettoyé ma maison et certains ont même créé desQuilting Group pour me motiver à coudre et sortir de la maison.

Je peux honnêtement dire que si ce n’était pas pour eux, j’aurais probablement renoncé à tous mes rêves. Pendant un court laps de temps, j’avais même déplacé la chambre de mon fils dans mon studio disant que je n’allais plus jamais utiliser cet espace….

Avançons rapidement vers aujourd’hui:

Je suis en train de terminer un programme de rééducation de six semaines et je ne marche plus comme une vieille dame. J’ai chassé mon fils de mon studio. Tout en déplaçant mes affaires, j’ai classé tous les livres et magazines dans lesquels j’avais écrit soit un patron ou un article et à ma grande surprise je réalise que j’ai été publié plus de 25 fois au cours des 4 dernières années. Cela m’a rappelé que j’aime écrire autant que j’adore créer des courtepointes. J’ai donc réorganisé une fois de plus mon espace pour s’adapter à ma machine à coudre et à mon ordinateur. Et je suis vraiment contente car j’ai déjà quelques articles à préparer pour 2017.

J’ai aussi réalisé que j’aime enseigner et je vais commencer à donner des cours et des séminaires dans des magasins et expositions en 2017.

Quant à la courtepointe: J’ai fait une courtepointe pour mon cousin en Allemagne qui vient d’avoir une jolie petite fille. Cette courtepointe est spéciale pour plusieurs raisons: c’est la première fois que je peux faire une courtepointe pour une fille et donc j’ai utilisé beaucoup de rose, j’ai aussi décidé de lâcher mes habitudes ce qui signifie que je n’ai pas écrit un patron pendant que je la créais! Je l’ai fait juste pour m’amuser. Et ça m’a fait du bien. Je dois en faire plus en 2017.

Il y a une citation de George S. Patton Jr. que j’aime:

«La mesure du succès n’est pas ce que vous faites quand vous êtes au sommet. Le succès est à quel point vous rebondissez quand vous frappez le fond. »

 

C’est donc mon année en 9 photos.

Je vous souhaite ainsi tous mes meilleurs vœux pour la nouvelle année!

Allons maintenant profiter de 2017 et voir ce qui se passe!

26 Sep 2016

SAC D’HALLOWEEN – LE TUTORIEL

DES BONBONS OU UN SORT

 Voici un projet tout facile pour l’Halloween.  Alors ne soyez pas gêné d’acheter le costume pour votre enfant!  Vous aurez la cote avec son sac!

 Avant de commencer

  1. Toutes les instructions de coupe incluent une valeur de couture équivalant à ¼’’.
  2. À moins d’avis contraire, taillez sur la largeur du tissu, soit le 45”.
  3. Pour faciliter votre travail, utilisez du tissu et fils 100% coton.
  4. Nous recommandons d’utiliser un couteau rotatif, tapis de coupe et règle pour couper vos tissus.
  5. Toujours laver vos tissus afin d’éviter que les couleurs déteignent. Et sécher, à la sécheuse, pour rétrécir le coton.

 

Liste de Matériel

Tissus (115cm ou 45” de largeur) :

Extérieur du sac (citrouilles) : 40 centimètres
Intérieur du sac et bordure de finition (ligné) : 50 centimètres
Centre du sac et poignées (noir): 40 centimètres

 

Molleton :

Deux rectangles de 12’’ x 14”  (G)
Deux rectangles de 1½’’ x 16’’ (H)

Optez pour un molleton 100% coton, qui évitera que le tissu glisse lorsque vous le piquez, et de préférence pré-rétréci donc aucun besoin d’être lavé et séché. 

 

Autres matériels :

Carton rigide au format de 6’’x 12’’ (boîte de céréales)

Colle 505

Fils 40 denier, 100% coton

Couteau rotatif 45 mm

Règle 8½’’ x 24’’

Tapis de coupe

Coupe fils

Pour faciliter le travail, il est conseillé d’utiliser un pied d’entraînement pour tout le projet (également connu sous le nom de pied marcheur) sur votre machine à coudre ainsi qu’une aiguille pour piquer (quilting).  Faites des tests pour avoir la bonne tension.

 


Étape 1: La coupe

 

Dans le tissu principal (citrouilles), taillez :

      –     2 rectangles 11’’ x 13’’ (A)

 

Dans le tissu intérieure (ligné), taillez :

–          2 rectangles 12’’ x 14’’ (B)

–          2 bandes de 2½’’ (C)

 

Dans le tissu noir, taillez :

–          1 rectangle 7’’ x 13’’ (D)

–          2 rectangles 7” x 11’’ (E)

–          2 rectangles 4½’’ x 16’’   (F)

 

Étape 2: Le piquage


 

Vaporiser la colle 505 sur l’endos des tissus A et B et les coller au molleton (G).

Répétez pour faire les 2

Soyez assuré(e) que les trois épaisseurs soient bien posées à plat, sans aucun faux plis.

 

Bien lire le mode d’emploi de votre machine à coudre afin de bien réussir le piquage.

Piquez les 3 épaisseurs ensemble à votre goût. 

Lorsque vous avez terminé, coupez l’excédent de molleton et d’endos du tissu pour les rendre égaux au tissu de citrouilles pour donner un rectangle au format 11’’ x 13’’.

Couper les coins inférieurs pour faire une légère entaille (carré de 1/2’’)

 

Étape 3: Former le sac


Assurez-vous de ne pas coudre les excédents dans les extrémités du tissu noir (l’entaille de 1/2″)

Poser envers contre envers la pièce D au bas d’un des rectangles de l’étape 2 et coudre à ¼’’.

Replacer endroit contre endroit et coudre à ½’’ pour bien camoufler les valeurs de couture. 

Cette technique s’appelle une couture française et vous évite de faire une bordure de finition pour cacher les valeurs de couture.

 Poser envers contre envers la pièce E aligné du côté gauche du rectangle et coudre à ¼’’.

Replacer endroit contre endroit et coudre à ½’’ pour bien camoufler les valeurs de couture. 

Poser envers contre envers la pièce E aligné du côté droit du rectangle et coudre à ¼’’.

Replacer endroit contre endroit et coudre à ½’’ pour bien camoufler les valeurs de couture. 

Prendre le deuxième rectangle de l’étape 2 et coudre aux extrémités des rectangles noir de la même manière que le premier, c’est-à-dire avec la technique de la couture française.     

Toujours avec la technique de la couture française, coudre les deux extrémité du rectangle noir D aux extrémités des rectangles E

Le sac devrait maintenant avoir sa forme finale.

 

 

Étape 4: Les poignées

 Vaporiser la colle 505 sur l’endos des rectangles F .

Placer une bande de molleton (H) au centre et à l’endos de la bande F.

Plier un côté du tissu sur la bande de molleton

Plier l’autre côté du tissu en deux puis replier sur le molleton

Faire une couture décorative sur la couture

Répéter sur la deuxième bande

 

Positionner les extrémités des poignées à l’intérieur du sac bien aligner avec le haut du sac et couser à ¼’’ du haut  et bien centrer en laissant 4” entre les deux bouts. (Les poignées sont courbés vers le bas dans le sac, vous les remonterez lorsque la bordure de finition sera terminée).

 

Étape 5: bordure de finition

Prendre les deux bandes C et joindre les coins endroit contre endroit perpendiculairement.

Tracer une ligne diagonale près du coin

Coudre sur la ligne

Couper l’excédent de tissu à ¼’’

Repasser la couture, puis ouvrir la bande et repasser le dessus

 

Plier la bordure de finition en deux sur la longueur.

Poser la bordure de finition sur le haut du sac en laissant 6’’  de libre et en prenant garde de

coudre la bordure sur l’endroit du sac. Vous faites la finition à la main vers l’intérieur du sac (ou avec un point décoratif à la machine)

 

 

 

 

 

Bravo!  Vous avez réussi! Il ne reste qu’à rajouter le carton au fond du sac pour qu’il conserve sa forme. Vous pouvez rajouter des bandes réflectantes sur les côtés pour mieux protéger l’enfant qui se promènera avec le sac!

 

Bonne Halloween!

11 Sep 2016

Le 11 septembre: 45 minutes qui ont changé ma vie

Je suis sûre que le monde entier se souvient du lieu où il se trouvait le matin du 11 Septembre 2001. On était incrédule et impuissant devant nos téléviseurs, se demandant ce qui pouvait bien se passer. Les règles avaient changé! La guerre auparavant était combattue dans les champs de bataille avec deux groupes portant uniformes et drapeaux distinctifs.

Je me souviens clairement de ce matin-là, et comme tant d’autres, il a complètement changé ma vie.

 Ce jour-là, j’étais la Directrice nationale des ventes d’une entreprise de vêtements en voyage d’affaires à Calgary.  Je devais me rendre à Vancouver pour une réunion régionale des ventes. À 7 heures (9 heures à New York) précisément, j’ai été accueillie à l’ascenseur par un employé de l’hôtel qui m’a demandé si j’avais regardé la télévision au réveil. J’ai répondu fièrement non expliquant que j’étais allé faire mon sport et me dirigeais maintenant vers l’aéroport.

Elle a alors tenté de m’expliquer qu’il y avait eu une attaque à New York. Incrédule, je lui demande: « par qui? » et elle m’a répondu: « nous ne savons pas ».

J’entends soudain des cris provenant de la salle du petit déjeuner, où plusieurs personnes regardaient avec incrédulité le deuxième avion s’écrasé dans l’autre tour.

Cinq minutes plus tard, je remontais dans ma chambre et téléphonais au Siège Social de ma compagnie ainsi qu’au Directeur Régional de l’ouest du Canada pour discuter de nos plans car plus de 20 employés devaient prendre l’avion et avaient très peur.

À 7h30 (9h30 heure à New York), j’avais pris la décision d’annuler la réunion pour que tous puissent rester chez soi. À 7h35 la Vice-Présidente des ventes et du marketing me téléphonait pour dire que «J’exagérais les choses et que tout le monde devait se rendre à cette réunion ».

À 7h37 le troisième avion s’écrasait.

En pur désespoir, j’ai téléphoné à mon mari et à mes parents pour me réconforter et leur demander conseil. Mon mari étant momentanément sans emploi, on m’a répliqué que je ne pouvais me permettre de perdre cet emploi.

Heureusement, à 7h45 les États-Unis et le Canada ont fermé leur espace aérien.

J’ai passé le reste de la matinée avec les autres personnes logeant à l’hôtel dans la salle du petit-déjeuner à fixer la télévision. Personne ne voulait rester seul. Par la suite, j’ai décidé de sortir pour me promener un peu et j’ai trouvé un magasin de patchwork dans un centre commercial de l’autre côté de la rue.

Voilà quand j’ai décidé de prendre plus de temps pour moi. En attendant de trouver un vol pour rentrer,  je me rendais tous les jours à la boutique et j’y ai choisi plusieurs projets à faire une fois rentré.  Il a fallu attendre 5 jours pour obtenir un vol à destination de Toronto et mon mari a conduit 7 heures pour m’y retrouver et me ramener chez moi à Montréal.

C’est lors de ce trajet que nous avons révisé notre choix de vie d’être carriériste. Comment avions-nous pu accepter qu’une entreprise force ses employés à prendre l’avion dans ces circonstances? Comment?

C’est donc à ce moment précis que j’ai changé ma perspective sur la vie.

Nous avons fondé une famille et j’ai décidé de me mettre à faire de la courtepointe.

30 Août 2016

Ne vous inquiétez pas pour moi!

Ne vous inquiétez pas pour moi

 Malgré tous mes efforts pour bien communiquer ma situation actuelle, je me rends bien compte qu’il reste encore des gens qui comprennent mal et s’empressent de donner leur version erronée des faits.  Alors bien que j’aime garder ma vie privée, je me vois dans l’obligation de raconter encore une fois mon processus  sur la place publique.

 Je n’ai jamais caché la raison pour laquelle j’ai ouvert le magasin… C’était même mon brise glace lorsque j’offrais le séminaire d’initiation à la courtepointe :  J’ai décidé de lâcher ma grosse job pour ralentir le temps d’avoir mes trois enfants.  Laurent avait à peine deux ans et vous l’avez souvent vu au magasin.  Vous avez également vu ma bedaine deux fois et plusieurs ont eu la gentillesse de venir bercer les bébés pour que maman ait le temps de donner un cours ou servir une cliente.  Plusieurs ne peuvent oublier Thomas enlacé dans un kangourou sur mon ventre pendant le déménagement du magasin sur le boulevard Dagenais.

 Le magasin avait été pour moi l’emploi parfait pour me permettre d’avoir mes trois enfants.  J’avais une équipe extraordinaire qui me permettait de quitter si l’un avait une gastro, l’autre une sortie aux pommes ou un rendez-vous médical. Bref,  j’ai pu remplir mes fonctions de mère sans aucune culpabilité face à mon employeur.  Au début de l’aventure, je m’étais donné dix ans pour m’occuper de mes enfants.  J’ai prolongé de deux ans car j’ai choisi d’attendre que Thomas ait terminé sa première année car cette étape est cruciale dans la croissance d’un enfant et, par expérience avec les deux premiers, apprendre à lire et écrire peut être très pénible. J’avais également besoin d’un peu plus de temps pour Adrien, mais cette histoire restera privée.

 Alors m’y voici donc! Thomas commence cette semaine sa 2ième année.  Je ne suis pas prête à dire qu’ils n’ont plus besoin de moi, mais la réalité est qu’ils ont moins besoin de moi et mon côté Femme de carrière s’ennuit.  Oui le magasin est passionnant, mais cela fait douze ans que je m’en occupe!  Avez-vous conservé le même emploi douze ans?  Commenciez-vous à le trouver ennuyeux?

 Auujourd’hui j’adore enseigner, écrire des patrons et communiquer avec les quilteuses à travers le monde.  Avoir un magasin ayant pignon sur rue exige une présence constante qui ne répond plus à mes aspirations.  J’ai développé mon magasin en ligne et suis confiante que vous me suivrez toujours via le monde merveilleux du web.  Alors je fais le saut en toute confiance.

 Alors ne vous inquitiez pas pour moi!

 Je vais bien et mes trois garçons sont bien heureux de partager leur sous-sol avec leur mère.  J’ai pris 50% de leur espace pour faire mon studio et ils aiment bien m’y voir.  On me demande même d’installer leurs machines à coudre.  Mon mari est heureux de me voir épanouie!  Il me laisse tranquille quand je lui dis que j’ai une nouvelle idée pour mon blog ou pour une courtepointe.  Il est même très fier de voir mes dernières réalisations publiées.

 Qu’ai-je prévu?

 J’ai développé  des cours en ligne.   L’achat vous donne accès aux vidéos sur internet via un compte gmail ou hotmail.  Vous pourrez regarder autant de fois que vous voulez: arrêter, reculer, avancer à votre guise.  Et vous aurez accès pour toujours.  J’ai déjà  quatre cours de disponible et je compte continuer.

 J’avais plusieurs autres projets de prévu pour l’automne mais j’ai dû tout annuler pour des raisons de santé.  Je me dois à nouveau de changer mes objectifs et de me contenter de retrouver la forme.  Fort heureusement, je suis bien entourée! 

 Alors ne soyez surtout pas triste pour moi et continuez de progresser dans l’art qu’est  la courtepointe. Et soyez assuré que nous nous reverrons un jour, ne serait-ce que dans une exposition de courtepointes…